Haut Mal






Il s'en faut peu
De la tenue, de la saveur des matières indécentes
L'arrivée s'est entrouverte sur un hommage

J'ai dit oui aux demandes en alliage
Placé mes soubresauts entre les doigts noueux des algues
Et nagé

Tout est à l'ampleur des sons binaires et des collines
La nuit y tombe aussi
Les vastes intempérances de mes nécessités s'abreuvent aux gorges béantes des grenouilles

Une pâture infiniment mondaine où poser mon impatience
L'impossible
Derrière le chant des effervescences pousse mon mal

La voix partie, partie
Plus d'approche au risque d'y perdre mon ombre
Les vibratos graves excisés
Le ventre à sac






Janvier 2013